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Le génial aède de l'Hellade miroité par Racine, les Hittites et Vidal-Naquet, saupoudré d'un peu de porno: lectures de septembre
Le chat de Verlaine? Non, le Verlaine du chat.
De Thermidor à Fructidor, donc, ce en passant de Steinbeck à Huysmans via Ursula K. Le Guin et Saramago, ensablés sous les pavés de la plage qu'on sait - las! - asphaltée. Ainsi vont les siècles qui ne cessent d'être finissants.
... alors que j'ai tant de choses à faire, écrire des lettres par exemple, à mon petit frère, disparu de la surface, mort, depuis des lustres, mais il aime recevoir des lettres et j'aime lui écrire.
De Brecht à Gabin, le chemin est semé d'embûches, tantôt le grand dadais Lacan, tantôt l'astronome Deleuze. Faut c'qui faut. Heureusement, il y a Colette, Manguel, Borges...
Grâce de la littérature: Rabelais a-t-il lu Leroi-Gourhan? Mallarmé prenait-il le café avec Simone Weil? Lucrèce jouait-il au ping-pong avec François Ponge? Par la grâce de la littérature: trois fois oui.
De Shakespeare à Homère et Azincourt comme les chemins les plus courts pour croiser Jules César aux ides de mars: voilà bien du Shakespeare d'un bout à l'autre. Avec un zeste de Hugo (lubrique), une pincée de dollars (série noire?)
Déclenchée le vendredi 27 mars - fin mars, selon l'imprécision habituelle de la presse -, elle a duré près d'un mois, la grève des factrices et facteurs. Mais semble avoir surtout...
Saperlipopette! Un mois de lecture pesant un mois d'écriture. C'est que Chauvier, c'est qu'Aragon, c'est que Renard...
Dictionnaire J.-K. Huysmans: Wittgenstein, tout sauf une moule, Desanti ne s'est pas fait dindonner, l'amie épistolaire de Rilke, tout sauf un petit torchon, et Malraux, il s'est fait poivrer: allez savoir...